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But de l’association «Vivre dans la Presqu’île de Saint-Tropez» : 
L’association a pour objet de contribuer au respect du site exceptionnel de la presqu’île de Saint-Tropez, la Baie de Cavalaire et leurs environs, à leur rayonnement artistique et culturel, à leur équilibre naturel et humain. 
En savoir plus...
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Association Vivre dans la Presqu’île de Saint-Tropez

Chers amis qui découvrez notre site:  l’association a besoin de vous , de votre adhésion pour soutenir nos combats et payer les frais d’avocats contre des projets immobiliers illégaux sur des sites naturels magnifiques. Ce patrimoine naturel est à vous et aux générations futures, ne le laissons pas saccager par des promotions immobilières illégales... Qu’il faut attaquer en justice.

L’association a réussi à protéger plusieurs grands sites du littoral de la presqu’ile de Saint-Tropez, qui attire du monde entier, mais fait l’objet d’une spéculation acharnée et destructrice.

Nous avons besoin de vous ! Rejoignez notre équipe de bénévoles et nos adhérent fidèles, courageux et généreux. Votre don est déductible de vos impôts selon la loi. N’hésitez pas à nous appeler ou à envoyer un mail. Nous répondrons.


























Voici quelques exemples de nos actions et combats:


Pardigon


Magnifique ancien domaine comportant deux sites archéologiques de villas romaines : une centaine  au bord de mer, sauvés grâce à l'association, partie seule au combat contre 2 maires, le promoteur Pierre et Vacances, et les autres associations locales qui au début soutenaient cet énorme projet de golf immobilier avec 5000 lits. Le site est sauvé grâce au courage des bénévoles, qui ont œuvré en justice durant une dizaine d’années, obtenu 6 jugements et arrêts pour protéger grâce à des magistrats intègres. Le combat n'est pas terminé : nous avons obtenu le classement en siteremarquable selon l'article 146.6 de la loi littorale, ce qui empêche toute construction. Le site doit rester naturel. Mais les maires veulent rentabiliser : parkings, restaurants... Nous nous battons pour faire respecter la loi.





Plages publiques ou privatisation du domaine public maritime :  


L’associaton a sauvé les 6 km de la plage de Pampelonne, menacée par 26 restaurants en dur que la mairie voulait construire sur le sable, en dépit des lois.  L’association a empêché d’autres plages privées prévues au Lardier, à la plage de Gigaro. Les magistrats ont soutenu notre légitime combat.









Actuellement, un gros enjeu est le massif du Lardier,


éperon des Maures qui s’avance dans la mer, avec de nombreux caps et criques, et des magnifiques plages sauvages : on peut imaginer les intérêts que suscitent un si beau site.... Ces hauteurs des Maures englobent les villages perchés de Ramatuelle et Gassin. Là aussi, la vigilance est nécessaire, tant les sites sont convoités.


A Ramatuelle, entre village perché et la célèbre plage de pampelonne, dans un site forestier protégé, la commune persiste depuis plus de 10 ans pour construire une centaine de logements dits "sociaux", mais sans aucune mesure interdisant la spéculation. Ce site pourtant répertorié à très forte densité faune et flore par le Conseil de l'Europe fait l'objet de toute notre attention. Pourquoi exproprier pour plusieurs millions d'euros alors que des sites alternatifs moins coûteux et à faible impact paysager existent ? L'empressement de la commune à afficher un permis de construire le 14 février 2014 alors que les recours ne sont pas purgés nous amène inéluctablement à poursuivre notre combat au travers de recours devant les tribunaux. Un cas révélateur de "l'urbanisme n'importe où" que nous ne laisserons pas passer !
Il s’agit aussi de faire jurisprudence pour l’application de la loi littoral: si on laissse passer un lotissement de 100 logements en pleine forêt protégée, qu’en serait-il ensuite du massif du Lardier et des autres sites naturels de la prequ’ile de Saint-Tropez ? Nos adhérents comptent sur nous pour rester vigilants et poursuivre nos efforts pour protéger les derniers sites naturels du littoral."

La position de notre association est claire : dans un site aussi convoité que la presqu’ile de Saint-Tropez, les logements sociaux doivent être exclusivement et éternellement locatifs. Sinon, il s‘agit de faux logements sociaux, prétexte à programme immobilier bien lucratif.

Nous oeuvrons aussi pour sauver un grand site à Gassin, le Yotel, que la mairie voudrait urbaniser.

Entre autres exemples de nos actions, portées par des bénévoles qu’il faut soutenir...

Soyez les bienvenus parmi les membres de l’association “Vivre dans la presqu’île de Saint-Tropez”.


Envoyez un mail à l’association pour adhérer. Vous pouvez télécharger le bulletin d’adhésion, et faire un virement à l’association, qui vous enverra un reçu fiscal.





Pour en savoir plus...


Vivre dans la Presqu’ile de Saint-Tropez est une association déclarée selon la loi de 1901 (journal officiel du 25 juin 1986). Notre association est agréée au titre rural, de l'urbanisme et de l'environnement (arrêté préfectoral du 28 septembre 1993).


A partir de l'indignation de nombreuses personnes devant le saccage des sites, l'association "vivre dans la presqu'île de Saint Tropez" s'est créée en 1986 pour contribuer à la protection de cette région. Elle a de nombreux acquis à son actif : conférences de presse, réunions, sensibilisation tant au plan national qu'international, concertation avec les élus et associations, prévention par de multiples démarches auprès des pouvoirs publics et des ministères, intervention lors des enquêtes publiques et des PLU (Plans Locaux d’Urbanisme), dossiers sur la dégradation des plages qui risquent de disparaître à terme (Gigaro, Cavalaire, Pampelonne...), relations positives avec le conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres et diverses actions juridiques avec l'aide d'un des meilleurs cabinets d'avocats spécialisés, celui de Maîtres Huglo, Corinne Lepage et I. Cassin.


Valeurs de l'association :
Respect de la nature confiée par les générations précédentes, condition de la survie de la planète, de ses eaux potables, de l'air respirable, de l'équilibre humain.


Développement économique local : nous le voulons équilibré et durable, qualitatif plutôt que quantitatif, basé sur les activités traditionnelles : vignobles, agriculture, gestion forestière, artisanat, et surtout tourisme vivant en toutes saisons. Ceci nécessite un réseau de sentiers pour les promenades, des activités basées sur la nature, le sport et la culture. Les espaces naturels ouverts au public par des sentiers manquent, ils sont saturés, comme la réserve du Lardier, tandis qu'il y a pléthore d'immobilier. Nous refusons les projets de faux développement qui consomment le patrimoine local pour des intérêts financiers extérieurs venus coloniser l'économie locale, tels les gros complexes du tourisme industriel.


Vision prospective : Les décisions de court terme doivent être prises avec la vision des conséquences pour les générations futures de telle sorte que le développement ne se fasse pas au détriment de nos enfants, mais également pour eux. Par exemple, si les ancres des plaisanciers apportent l'algue toxique tueuse dans nos criques où frayent les poissons dans les précieux herbiers de posidonies, certes, les plaisanciers auront passé de bons moments dans les criques, mais cela ne sera pas durable, d'ici quelques années, la belle eau claire pourrait mourir d'étouffement.- Autre exemple, le problème des parkings : cela fait déjà quelques années que nous proposons une alternative au "tout voiture"-"tout pollution" : navettes pour les plages et les sites naturels, plutôt que sacrifier les plus beaux espaces naturels du littoral pour y stocker les voitures quelques semaines par an. Les parkings doivent servir toute l'année pour les commerces.


Courage, persévérance, détermination, pour concrétiser notre idéal commun, en dehors de toute politique ou polémique. Du courage, il en faut, surtout pour les résidents permanents qui subissent des intimidations voire des menaces. Nous ne nous laissons pas intimider, nous formons un groupe solide, soutenus par nos adhérents, nos avocats et confirmés par la justice de notre pays.


Démocratie : participation des citoyens aux décisions qui les concernent, respect de la légalité, transparence et intégrité. Par exemple, nous voulons que les enquêtes publiques aient lieu en période de fréquentation maximale et non pas en "catimini" à l'insu des gens concernés. Nous souhaitons participer aux décisions collectives en amont du processus, et pour cela, souhaitons soutenir des candidats proches de nos valeurs aux élections locales.


Culture locale : nous voulons un développement équilibré qui respecte le patrimoine culturel (arts, théâtre musique, histoire, archéologie, etc.). Nous avons préconisé pour Pardigon la mise en valeur des sites archéologiques avec un "Musée des Maures", en liaison avec un futur "Parc Régional des Maures", soutien aux divers festival, dont celui de Pardigon qui sans notre action aurait disparu.


Dépasser les intérêts personnels de chacun, privilégier l'intérêt général plutôt que les intérêts particuliers. On défendra la qualité de l'environnement si l'action vise un plan large: la "Presqu'île de ST Tropez" constitue dans son ensemble, avec ses deux villages perchés, ses plages et la Baie de Cavalaire, ses caps et criques, vignes et collines forestières, un site remarquable pour toute l'Europe. Ce patrimoine attire des convoitises, spéculateurs et promoteurs, projets d'immenses complexes, il faut donc être vigilant afin que ce patrimoine puisse être transmis aux générations futures et non pas consommé pour des intérêts immédiats. Nos victoires ici font jurisprudence ailleurs. Par exemple, le Domaine Public Maritime(plages) est menacé partout, il faut donc une vision d'ensemble, alliée à une action concrète localisée: penser global, agir local.

En l'absence d'une protection générale de la presqu'île, les actions de sauvegarde doivent être démultipliées, ce qui demande beaucoup de temps, de courage, d'énergie et une concertation avec toutes les bonnes volontés. Ceci entraîne des frais et nécessite le soutien du plus grand nombre.


Chers amis de la Presqu'île de Saint Tropez, de la Baie de Cavalaire et environs,
Vivre de façon permanente ou temporaire dans un site d'une beauté exceptionnelle reconnue dans le monde entier entraîne des responsabilités. La protection de l'environnement ne se fait pas toute seule.

On peut agir dans le cadre associatif pour des enjeux importants ou contre des menaces qui peuvent saccager définitivement des sites que nous souhaitons tous protéger pour les générations futures.

A partir de l'indignation de nombreuses personnes devant le saccage des sites, l'association "Vivre dans la Presqu'île de Saint Tropez" s'est créée en 1986 pour protéger cette région en s'appuyant sur la loi "littoral" de janvier 1986. L'association contribue à la jurisprudence par des actions juridiques couronnées de succès contre des projets illégaux et destructeurs des sites et a aussi une action de prévention et de sensibilisation.

Actuellement, l'association défend la qualité d'un air pur sur les plages, en freinant la prolifération des parkings proches des plages, polluants car produisant l'ozone troposphérique, gaz inodore nocif et destructeur des poumons, qui n'a pas sa place sur nos plages. L'association demande des "navettes" intercommunales reliant des parkings en retrait des plages, navettes non polluantes et gratuites. L'association se bat aussi pour la qualité de l'eau de mer et pour l'instauration de "Z.I.E.M." (Zones Interdites aux Engins Motorisés) le long des plages dans la bande marine des 300 m, à réserver pour les sports non polluants (natation, voile, rame) tandis que les navires motorisés et jetskis ont l'immensité de la mer pour eux. L'association s'oppose aux ports "flottants" qui contournent les lois sur la création des ports et polluent la mer devant les plages. L'association représente les citoyens dans les réunions de préparation des nouveaux plans locaux d'urbanisme et du Schéma de COhérence Territoriale (SCOT), et pour la gestion des terrains du Conservatoire du Littoral. Que de travail pour les bénévoles : SOUTENEZ LES, PARTICIPEZ!

En l'absence d'une protection généralisée de la Presqu'île, les actions de sauvegarde doivent être démultipliées, ce qui demande beaucoup de temps, de courage et d'énergie, entraîne des frais et nécessite le soutien du plus grand nombre.

 

Succès de la grande manifestation pour défendre le massif du Lardier !


Près de 200 personnes se sont retrouvées ce 14 juillet 2017 au massif du Lardier, au bout de la  plage de Gigaro, à la Croix-Valmer. Voir la vidéo...


Ils ont répondu à l’appel des associations de défense de l’environnement pour refuser un projet immobilier qui pourrait défigurer l’un des plus beaux sites de la presqu’île.